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October 17, 2011

Liliane Bettencourt : Elle va être placée sous tutelle

FRANCE SOIR: C'est fait. La troisième fortune de France, héritière du fondateur du groupe L'Oréal, va être placée sous tutelle, a annoncé lundi une avocate de sa fille, Françoise Bettencourt-Meyers.

La riche héritière, en conflit ouvert avec Françoise Bettencourt-Meyers, sa fille, va-t-elle s'exiler comme elle a pu le laisser entendre ? C'est ce qu'elle annonçait dimanche, dans une interview au Journal du Dimanche, si Stéphanie Kass-Dano, la juge des tutelles à Courbevoie (Hauts-de-Seine), en charge du dossier, prenait une telle décision. Plusieurs possibilités s'offraient à la magistrate : un placement sous tutelle ou sous curatelle renforcée, ou encore la révocation d'une telle demande. Pascal Whilem, avocat de Liliane Bettencourt, âgée de 89 ans, avait annoncé samedi que si une telle mesure (tutelle ou curatelle) était décidée, un recours serait formé. » | Par Actu France-Soir | lundi 17 octobre 2011

LE FIGARO: Liliane Bettencourt placée sous tutelle : Liliane Bettencourt, héritière du fondateur de L'Oréal et troisième fortune de France, va être placée sous tutelle, a annoncé aujourd'hui une avocate de sa fille, Françoise Bettencourt-Meyers. » | Avec Reuters | lundi 17 octobre 2011

LE MONDE: Liliane Bettencourt va être placée sous tutelle » | LEMONDE.FR | lundi 17 octobre 2011

October 16, 2011

Bettencourt : "Si ma fille gagne, je pars à l’étranger"

leJDD: EXCLUSIF. Liliane Bettencourt attend en "tremblant" la décision, lundi, de la juge des tutelles qui doit, ou non, confier le reste de ses affaires à sa fille. La femme la plus riche de France confie ses angoisses au JDD.

Sur la table basse du salon, le bouquet d’hortensias est piqué de branches de saule tortueux. Il semble assorti aux lignes de la guitare du Picasso bleu accroché juste derrière. Le parc, en plein cœur de Neuilly, avec ses couleurs d’automne, est un petit bijou. Ce vendredi d’octobre, les dernières roses paressent au soleil. Liliane Bettencourt, en cette fin de matinée, profite des rayons dans le fauteuil de sa chambre, à l’étage. L’héritière L’Oréal, même fatiguée, a le sourire poli. Mais son visage de star d’une autre époque trahit une immense lassitude… "J’ai tout pour être heureuse", admet la première fortune de France. Et pourtant, non. Les mots qui reviennent dans sa bouche, "cauchemar", "étouffement", semblent incongrus dans ces murs tapissés de toiles de maître.

Lundi, à la demande de sa fille unique Françoise, la juge des tutelles de Courbevoie (Hauts-de-Seine) dira si Liliane Bettencourt doit, ou non, être placée sous tutelle et si le mandat de protection de Me Pascal Wilhelm doit être révoqué. L’avocate de Françoise Meyers a demandé que celle-ci et ses deux fils deviennent les tuteurs. "On ne veut aucun mal à Liliane, on demande simplement que ses affaires soient bien gérées", assure un porte-parole du camp Meyers.

Françoise Meyers, de son côté, refuse systématiquement "toute communication". "C’est une histoire de fous, réplique un proche de la mère. Sa fille dispose déjà de quasiment toute la fortune, tout s’est réglé dans l’accord de décembre dernier. Il ne reste en fait “que” deux milliards d’euros environ, correspondant aux liquidités restantes de Liliane. C’est cela l’enjeu de la dernière bagarre, car cet argent, par simple testament, Liliane Bettencourt peut le donner demain à la Croix-Rouge ou à une fondation de son choix…" » | Laurent Valdiguié - Le Journal du Dimanche | samedi 15 octobre 2011

October 04, 2011

L'Oreal's Bettencourt Goes 'Nuclear' on Daughter in 15Billion Euro Row

THE DAILY TELEGRAPH: L'Oreal heiress Liliane Bettencourt is ready to declare "nuclear war" on her daughter by reclaiming 15 billion euros she gave her in shares in the cosmetics empire, her lawyers have warned.

The warning came as a judge is to decide on Tuesday whether to put the 88-year-old under legal wardship.

Over the weekend, the ailing heiress's lawyer, Jean-Rene Farthouat, said she was ready for battle.

"I saw Lilliane Bettencourt on Friday, and she is in favour of nuclear war," he told the Journal du Dimanche.

Europe's richest woman first fell out with her only daughter in spectacular fashion late 2007, when François Bettencourt-Meyers accused a society photographer of bamboozling her mother out of a billion euros' worth of art and life insurance. She said her mother was no longer in command of her mental faculties and should be put under legal wardship. Her mother responded that she was in perfect shape.

In December 2010, the saga, which had boiled into an affair of state, ended when the mother and daughter reconciled.

However, in June, the feud flared up anew after Mrs Bettencourt-Meyers once again sought legal wardship for her mother, saying she was surrounded by a predatory "circle who pretend to be affectionate to the detriment of the family". » | Henry Samuel, Paris | Monday, October 03, 2011

October 02, 2011

La nouvelle guerre des Bettencourt

leJDD.fr: Liliane Bettencourt a donné instruction à ses avocats de révoquer l’accord avec sa fille

La guerre atomique couve entre la mère et la fille Bettencourt. La trêve, signée en décembre 2010, n’aura duré que neuf mois. Dans un courrier daté de vendredi, Liliane Bettencourt demande à son avocat, l’ancien bâtonnier de Paris, Me Jean-René Farthouat d’engager les hostilités : "je vous demande d’agir sans délai et avec fermeté contre les agissements de ma fille", écrit-elle. Première action, elle demande la révocation du protocole de réconciliation "du 6 décembre et de ses annexes". "Je vous demande également de mener toute procédure, y compris pénale, pour que cessent les harcèlements dont je suis victime", poursuit-elle. Troisième point, le plus lourd de conséquences financières : "je vous demande enfin d’engager une action en révocation des donations consenties à ma fille pour ingratitude".

En clair, Liliane Bettencourt demande d’annuler les dons d’actions L’Oréal consentis à sa fille unique Françoise… Une quinzaine de milliards d’euros sont en jeu. "Jamais, pendant toute la saison I, Liliane Bettencourt n’avait osé franchir le Rubicon et déclencher ces hostilités-là", analyse un observateur du dossier. Ces instructions se traduiront-elles en actes?

Concrètement, les avocats de Liliane Bettencourt se donnent un délai de réflexion. Ils envisagent de saisir le juge civil du tribunal de grande instance de Nanterre pour enclencher l’annulation du protocole d’accord de décembre. » | Laurent Valdiguié - leJDD.fr | Samedi 01 Octobre 2011

June 08, 2011

Bettencourt Affair in New Twist as L'Oréal Heiress Writes €170m Cheque

THE GUARDIAN: Daughter reattempts to make France's richest woman, 88, a ward of court after she invests in company run by TV mogul

Only months after they kissed and made up, France's richest woman, the L'Oréal heiress Liliane Bettencourt, and her daughter appear to have fallen out again.

Françoise Bettencourt Meyers, the heiress's only child, is reported again to be seeking to have her mother made a ward of court after Bettencourt, 88, invested €170m (£151m) in a company belonging to one of her lawyer's clients.

The two buried the hatchet in December after a three-year estrangement over Bettencourt's decision to give a society photographer more than €1bn worth of art masterpieces, cash and life-insurance policies.

But the second act of what French newspapers call the Bettencourt affair erupted on Tuesday, after Bettencourt Meyers, 57, alerted the authorities, claiming at least one member of her mother's entourage appeared to be taking advantage of her deteriorating mental state.

Her accusations were directed at Pascal Wilhelm, Bettencourt's lawyer and the man appointed in January to manage her "interests".

The latest spat in France's long running family feud saw a judge, police officers and five doctors turn up at Bettencourt's home on Tuesday to check on her health. Their arrival at the house in the chic Paris suburb of Neuilly at 8am – at least two hours before the heiress reportedly makes her morning appearance – was prompted after Bettencourt failed to keep two medical appointments. » | Kim Willsher in Paris | Wednesday, June 08, 2011

Affaire Bettencourt : Françoise Bettencourt-Meyers saisit à nouveau la juge des tutelles

LE MONDE: La famille Bettencourt se déchire à nouveau. Alors que les deux parties s'étaient réconciliées, en décembre 2010, aux termes d'un protocole d'accord, Françoise Bettencourt-Meyers, soutenue par ses deux fils, a saisi la juge des tutelles de Courbevoie, mardi 7 juin, de nouvelles demandes visant à mieux assurer la protection juridique de sa mère, Liliane.

Dans sa requête, dont Le Monde a eu connaissance, elle estime notamment que "des inquiétudes sont apparues qui font craindre de nouvelles dérives contraires aux intérêts de Mme Liliane Bettencourt". Il est question, en particulier, de "la protection de la personne" de la milliardaire, mais aussi de "la gestion de ses biens".

Françoise Bettencourt-Meyers assure en outre être la victime d'"un véritable dénigrement". Selon ses dires, plusieurs personnes, dont l'infirmier et le médecin de l'héritière de L'Oréal, auraient constitué un véritable cordon sécuritaire visant à l'écarter. "Se reconstitue autour de Mme Liliane Bettencourt un cercle qui se prétend affectif, au détriment de sa famille", relève la requête. » | Le Monde pour Le Monde.fr | Mercredi 08 Juin 2011

July 04, 2010

L'Oreal [sic] Heiress Case Captures Imagination of France

THE SUNDAY TELEGRAPH: The French court case pitting the daughter of Liliane Bettencourt, the country's richest woman, against a photographer who received an £825m gift has fascinated the country.

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Francois-Marie Banier, (R), is accused of taking advantage of Liliane Bettencourt's, (L), frailty to persuade her to hand over a fortune. Photo: The Sunday Telegraph

It was the climax to an extraordinary week surrounding France's richest women. Liliane Bettencourt's compatriots had watched astounded as the evidence unfolded in the court case brought by her daughter against the photographer on whom she has showered almost €1bn (£825m).

They learned how the 87-year-old L'Oreal [sic] heiress was bugged by her butler with a tape recorder hidden among the bone china brought to her office; how she had not spoken to her estranged daughter, Francoise Meyers-Bettencourt, for years; and how Mrs Bettencourt had kept a Seychelles island and €80 million (£66 million) hidden from the tax man.

Francois-Marie Banier, 63, the society dandy and recipient of her largesse, is accused of taking advantage of the elderly dowager's frailty to persuade her to hand over a fortune - though far less than she had long ago bestowed on her daughter.

But among the accusations and pure theatre surrounding the one-day court hearing, now adjourned, came a genuine bombshell for the French government: the revelation that, amidst all her apparent tax evasion, it had granted her a €30 million (£25 million) tax rebate - despite not having examined her financial affairs for more than a decade.

And to cap it all, the rebate was allegedly signed off by a minister whose wife worked for the billionaire.

Employment minister Eric Woerth, whose wife helped manage Mrs Bettencourt's financial affairs, and who was budget minister at the time the rebate was paid, stood firm against calls for his resignation.

No, he had done nothing wrong, he responded. No, he had not signed the heiress's tax rebate. No, he would not resign. Mrs Bettencourt had been given the rebate under the "tax shield" introduced by President Nicolas Sarkozy that puts a 50 per cent ceiling on the taxes citizens pay on their income and combined assets. It was perfectly legal.

But critics of the close relationship between the French state and some of its wealthiest citizens questioned how the authorities could be so relaxed. >>> Kim Willsher in Paris | Sunday, July 04, 2010

La vieille dame et les requins

VALEURS ACTUELLES: Les enregistrements clandestins effectués par son majordome, mais aussi son interrogatoire par la police en disent long sur l’influence déterminante exercée par son entourage.

Qui aurait pu imaginer que l’affaire Bettencourt, qui n’était au départ que le ro­man sinistre d’un abus de faiblesse de la mère dé­noncé par sa fille, se transforme en une affaire d’État donnant lieu aux pires soupçons ? Soupçons d’intervention de l’Élysée dans le cours de la justice. Soupçons de mansuétude fiscale visant l’ancien ministre du Budget, Éric Woerth. Soupçons de conflit d’intérêts entre celui-ci et son épouse, salariée de la société de gestion de fortune de la propriétaire de L’Oréal et première contribuable de France.

Plus de deux ans après le début de cette affaire, Françoise Meyers, née Bettencourt, campe plus que jamais sur ses positions : oui, dit-elle, François-Marie Banier, le photographe écrivain, en recevant de Mme Bet­tencourt près de un milliard d’euros depuis 1997 sous forme de tableaux, d’assurance vie, etc., a profité de l’état de faiblesse de sa mère. >>> Gilles Gaetner | Jeudi 01 Juillet 2010

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