Valls défend le maintien de la Grèce dans la... by afp
Democracy is an illusion! It’s become a political system fostered by the élite, for the élite, in order to fool the people that they have a stake in the system. In actual fact, they have virtually none. The whole political system in the modern era, despite having noble beginnings, is now used to benefit the few at the expense of the many. – Mark Alexander, June 29, 2018
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July 09, 2015
May 29, 2012
TRIBUNE DE GENÈVE: Le gouvernement grec intérimaire défend l’attrait touristique du pays. Il souligne la «sécurité» et la «compétitivité» de celui-ci face au risque d’un massif désamour des visiteurs estivaux.
«Il est crucial que l’image qui est donnée du pays corresponde à la réalité», a relevé mardi lors de son premier point de presse le porte-parole du cabinet dit «de service» chargé de mener le pays aux législatives du 17 juin. La Grèce «est une destination totalement sûre», avec des tarifs devenus «très compétitifs», a ajouté Dimitris Tsiodras.
Ce dernier a précisé qu’à la demande du Premier ministre intérimaire, Panayotis Pikrammenos, le ministère en charge du Tourisme oeuvrait à un rebond des réservations touristiques et à «dissiper les inquiétudes» éventuellement nourries à l’étranger. » | ats/afp/Newsnet |mardi 29 mai 2012
May 27, 2012
LE FIGARO: Le pays se déclare humilié par les propos de la patronne du FMI, qui leur fait porter la responsabilité de leurs difficultés. Les Grecs veulent un mea culpa, mais la dirigeante refuse de céder. Pendant ce temps, l'incertitude politique persiste.
«Avez-vous simplement songé que nous étions à court d'argent?». Les réactions fusent de toutes parts en Grèce, au lendemain de la sévère interview donnée par Christine Lagarde au quotidien britannique The Guardian, sur la situation de la péninsule hellénique, et les difficultés rencontrées au quotidien par ses citoyens.
Ce message, laissé comme près de 3000 autres sur la page Facebook de la directrice du Fonds monétaire international (FMI), illustre l'indignation des Grecs face à l'intransigeance de la dirigeante. Dans cet entretien publié hier, Christine Lagarde estimait qu'une partie des Grecs, en tentant d'échapper systématiquement aux impôts, était responsable de la dégradation des conditions de vie dans le pays. Et face aux révoltes populaires, celle-ci se déclarait plus préoccupée par le sort des enfants d'Afrique que par celui des Grecs. » | Par Olivia Derreumaux | dimanche 27 mai 2012
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My comment:
Christine Lagarde comes over as a very cold, hard, self-possessed, aggressive, and ambitious woman. How someone without a specialty in economics could be given this position beats me. She's a generalist in a specialist's role. Her comments about the Greeks' plight were harsh and cruel. In particular, her comments about Greek children showed a level of heartlessness which was surprising, especially coming from a woman. Her words will not endear the Greeks to her, and they won't endear many others to her either. Comparing the conditions children in African schools have to put up with is totally irrelevant to the Greek question; and in any case, not being able to put food in your child's stomach is hardly comparable to three children in Africa having to share a chair in school. – © Mark
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November 10, 2011
LE FIGARO: PORTRAIT - Lucas Papademos a œuvré au côté de Jean-Claude Trichet en tant que vice-gouverneur de la Banque centrale européenne, le rendant crédible aux yeux des créanciers de la Grèce.
Après plusieurs jours d'intenses tractations , la Grèce a enfin un nouveau premier ministre : Lucas Papademos. Il aura encore fallu une réunion de plusieurs heures jeudi matin pour sortir du psychodrame politique et parvenir à une nomination officielle.
Ce banquier de 64 ans, membre de l'Académie d'Athènes depuis 2006, prendra donc la tête d'un gouvernement de transition, réunissant des ministres socialistes et conservateurs. Après plus d une semaine de crise politique, ponctuée de rebondissements quotidiens, sous les pressions européennes et internationales, Papademos était le seul homme accepté par l'ensemble de la classe politique et le mieux placé, au vu de la conjoncture, pour devenir le huitième technocrate à prendre les rênes de l'exécutif grec depuis le début du XXe siècle. Lucas Papademos a œuvré au côté de Jean-Claude Trichet en tant que vice-gouverneur de la Banque centrale européenne, il jouit d'une renommée internationale et serait crédible auprès des créanciers de la Grèce. » | Par Alexia Kefalas | jeudi 10 novembre 2011
SCHWEIZER FERNSEHEN: Griechenland hat neuen Regierungschef: Lucas Papademos wird neuer griechischer Ministerpräsident. Der frühere Vizepräsident der Europäischen Zentralbank (EZB) erhielt von Staatspräsident Karolos Papoulias den Auftrag zur Bildung einer neuen Regierung. » | sda/stom/schj | Donnerstag 10. November 2011
THE DAILY TELEGRAPH: Lucas Papademos appointed to form new Greek government: Lucas Papademos, a former European Central Bank vice-president, was appointed to form a new Greek government after days of wrangling. "The president has given Mr Papademos the mandate to form a government," the office said in a statement. ¶ Mr Papademos, 64, is an acknowledge[d] expert on financial matters and has been appointed as the man to steer Greece out of its worst post-war economic crisis. ¶ In his first comments, Mr Papademos said membership of the euro would eventually deliver monetary stability and ensure Greece makes the adjustments needed to restore economic grow. » | Damien McElroy, Foreign Affairs Correspondent | Thursday, November 10, 2011
November 02, 2011
LE POINT: Les Bourses ont brutalement plongé après l'annonce grecque. Les dirigeants européens sont sonnés.
La zone euro a brutalement replongé dans l'instabilité mardi après l'annonce surprise d'un référendum en Grèce, un coup de poker qui menace la survie du gouvernement grec et le plan de sauvetage sur lequel les partenaires européens d'Athènes s'étaient mis d'accord jeudi dernier. Stupeur et indignation dominaient les réactions en Europe et dans le monde à l'annonce surprise, lundi soir, de ce référendum sur le plan de sauvetage par le Premier ministre grec Georges Papandréou, car un "non" des électeurs grecs pourrait être un prélude à une faillite du pays qui menacerait la viabilité de la zone euro. » | Source AFP | mercredi 02 novembre 2011
BBC: Germany warns Greece over rescue: The eurozone plan to save Greece from bankruptcy is not up for renegotiation, Germany has warned, ahead of emergency talks with Greece and France. ¶ "[What] we just agreed last week cannot be placed back on the table," Foreign Minister Guido Westerwelle said. » | Wednesday, November 02, 2011
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May 04, 2010
LE POINT: Le plan d'aide à la Grèce à peine bouclé, la crainte d'une contagion de cette crise de la dette au reste de l'Europe, et particulièrement à l'Espagne, a entraîné un mardi noir sur les Bourses européennes et fait rechuter l'euro. Des rumeurs selon lesquelles d'autres agences de notation allaient dégrader la note de l'Espagne et selon lesquelles Madrid pourrait demander une aide financière colossale au FMI ont fait plonger les places européennes. À la clôture, la Bourse de Madrid a lâché 5,41 %, Lisbonne 4,21 %, Milan 4,70 %, Dublin 3,97 %, Amsterdam 3,19 %, Paris 3,64 %, Londres 2,56 % et Francfort 2,6 %. La Bourse d'Athènes a, elle, cédé 6,68 %. Avec le Portugal, l'Espagne est l'un des pays de la zone euro qui inquiète le plus les marchés. >>> AFP | Mardi 04 Mai 2010
NZZ ONLINE: Griechenland-Krise belastet die Börsen weltweit: Bankentitel stark unter Druck - Unsicherheit um Spanien >>> chs./(sda/Reuters/afp/dpa) | Dienstag, 04. Mai 2010
TIMES ONLINE: World shares dive as Greeks strike over cuts: Stock markets in Britain, Europe and America tumbled today as Greek civil servants marched through the streets of Athens in protest at savage budget cuts. >>> Jenny Booth, Robert Lindsay | Tuesday, May 04, 2010
May 02, 2010
LE TEMPS: L’Eurogroupe – les seize pays de la zone euro – a activé le plan d’aide négocié par le Fonds monétaire international. L’accord porte sur un prêt de 110 milliards d’euros sur trois ans en échange d’un programme d’austérité
Plusieurs affrontements violents et des arrestations ont marqué les traditionnels défilés samedi à Athènes à l’occasion de la Fête du travail. Quelque 20 000 personnes ont participé aux manifestations en guise de protestation contre les mesures d’austérité que le gouvernement grec s’apprêtait à annoncer ce dimanche.
Désormais, c’est fait. Un accord avec le Fonds monétaire international (FMI) est maintenant sous toit. Son contenu a été officiellement dévoilé dimanche par le premier ministre Georges Papandréou au parlement grec. Il a été entériné en fin d’après midi par les ministres des Finances de la zone euro, réunis d’urgence à Bruxelles. «Nous avons décidé aujourd’hui d’activer le plan de soutien à la Grèce», a déclaré Jean-Claude Junker, président de l’Eurogroupe, à l’issue de la réunion. Un sommet extraordinaire des dirigeants des pays de la zone euro est programmé vendredi 7 mai à Bruxelles, mais il ne fera que «conclure le processus».
L’accord porte sur un prêt total de 110 milliards d’euros sur trois ans, dont 80 milliards à un taux d’intérêt de 5% par année à charge de l’Europe et le reste pour le FMI. En 2010, la Grèce devrait percevoir 45 milliards pour honorer ses dettes qui arrivent à échéance. Le pays doit au total 300 milliards d’euros. En contrepartie, la Grèce s’est engagée à mettre en œuvre un programme d’austérité qui lui permettra de maîtriser ses finances publiques dès ces prochaines années. >>> Ram Etwareea | Dimanche 02 Mai 2010
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L’EXPRESS.fr: L'Union européenne et le FMI devraient verser à la Grèce une aide de 120 milliards d'euros sur trois ans. En contrepartie, le pays va devoir consentir à d'importants et "durs sacrifices".
30 milliards d'euros. La barre de réduction des déficits est haute pour la Grèce. Mais c'est le prix à payer si elle veut sortir du gouffre financier. Le pays a annoncé un nouveau plan d'austérité prévoyant une réduction de son déficit budgétaire de 30 milliards d'euros sur trois ans en échange de l'octroi d'une aide massive de l'Union européenne et du Fonds monétaire international.
L'aide internationale à la Grèce, qui devrait se monter à 120 milliards d'euros sur trois ans, représente le premier sauvetage d'un membre de la zone euro et vise à empêcher que d'autres pays utilisant la monnaie unique ne soient attaqués sur les marchés et se retrouvent en difficulté.
Pour atteindre le montant de 30 milliards d'euros d'économies annoncé par le ministre grec des Finances Georges Papaconstantinou, les Grecs vont devoir consentir d'importants sacrifices en matière de revenus et accepter un alourdissement de la fiscalité sur la consommation. >>> Par Reuters | Dimanche 02 Mai 2010
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leJDD.fr: La Grèce a besoin d'emprunter 60 milliards d'euros par an, a estimé dimanche le président George Papandréou. Le chef de l'État grec, qui vient de conclure un accord avec l'Union européenne et le Fonds monétaire international, a déclaré que "les sacrifices seront difficiles mais nécessaires pour éviter une faillite de l'État grec". Les mesures d'austérité décidées affecteront les employés du secteur public mais aussi les retraités. [Source: leJDD.fr] | Dimanche 02 Mai 2010
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April 28, 2010
TRIBUNE DE GENÈVE: CRISE | Le Premier ministre grec, Georges Papandréou, a appelé mercredi la zone euro à tout faire pour éviter que "le feu" de la crise ne "se propage à l’économie européenne et mondiale".
Face à la menace d’un défaut de paiement de la Grèce qui ébranle la zone euro et les marchés mondiaux, les responsables européens et du FMI ont multiplié les initiatives pour enrayer la panique, à commencer par la convocation d’un sommet européen le 10 mai. Soucieux d’accélérer le déblocage de l’aide tant attendue, le Premier ministre grec, Georges Papandréou, a appelé mercredi la zone euro à faire le nécessaire pour éviter que "le feu" de la crise ne "se propage à l’économie européenne et mondiale".
Le Premier ministre français François Fillon a assuré, lui, que les pays de la zone euro allaient assumer "toutes leurs responsabilités" à l’égard de la Grèce. Selon lui, "les hésitations du gouvernement allemand" allaient être "dissipées". >>> AFP | Mercredi 28 Avril 2010
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April 14, 2010
LE POINT: Une nouvelle série de grèves et d'arrêts de travail a débuté mercredi en Grèce avec des mouvements de chauffeurs de taxi et d'avocats contre un projet de réforme fiscale qui doit être voté jeudi par le parlement. "Notre revendication reste la même : la non-inclusion de notre secteur dans la logique du projet fiscal", souligne un communiqué de la Fédération nationale des taxis et voitures de location (POE.IATA, 30.000 adhérents) qui a déjà organisé deux grèves, en février et mars, pour les mêmes raisons.
Les grévistes de la région d'Athènes, qui regroupent quelque 15.000 taxis, devaient manifester en début d'après-midi dans le centre de la capitale. Les avocats ont eux aussi lancé une grève de trois jours, la deuxième en un mois, contre la loi qui réforme l'imposition des professions libérales. Les vendeurs des marchés populaires ont de leur côté observé une grève de 24 heures pour protester contre l'obligation d'utiliser des caisses enregistreuses prévue par le gouvernement. >>> AFP | Mercredi 14 Avril 2010
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April 07, 2010
TIMES ONLINE: A sudden sell-off in Greek sovereign bonds yesterday has pushed up the cost of borrowing for the embattled state to record levels, casting doubts on its ability to refinance up to €15 billion of debt over the next two months.
The surge in Greek bond yields, which reached 7.1 per cent, prompted the Finance Minister to warn that the present interest rate burden was unsustainable. The renewed fears about the Greek finances hit the euro, which fell against the dollar.
The rush to sell Greek debt was sparked by rumours that Athens was seeking to renegotiate a proposed rescue package involving loans from eurozone states and the IMF. At the same time, it emerged that Greece was trying to rebrand itself among investors as an emerging market bond issuer.
Eurozone states and the IMF have promised to provide rescue funds if Greece cannot borrow from the markets, but Germany is insisting that any such lending should be at commercial rates. George Papaconstantinou, the Finance Minister, denied that he was trying to renegotiate the terms, but his statement failed to prevent the market from pounding Greek bond prices. The sell-off widened the yield premium on Greek debt against benchmark German bunds from 3.6 to 4.08 percentage points — a record risk premium for Greece.
Credit default swaps on Greek debt, a form of bond insurance, also gained ground, raising the cost of insuring €10 million of Greek bonds from €344,000 to €400,000. New anxiety over the risk of a Greek default affected the euro, which fell 0.8 per cent against the dollar to 1.338. >>> Carl Mortished, World Business Editor | Wednesday, April 07, 2010
THE WALL STREET JOURNAL: Rates Rise as Fear Returns on Greece: Greece's financial crisis flared back into view on Tuesday as doubts about a rescue plan rattled the euro and sent the country's bonds tumbling to their lowest levels since the problems began. >>> Charles Forelle and Tom Lauricella | Wednesday, April 07, 2010
LE FIGARO: L'inquiétude ressurgit sur la dette grecque : Des rumeurs laissant penser que la Grèce n'accepterait pas les conditions imposées par le FMI ont fait bondir les taux grecs à un plus haut depuis le début de la crise sur sa dette. La capacité du pays à emprunter pour mai est remise en question. >>> Par Hayat Gazzane | Mercredi 07 Avril 2010
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April 06, 2010
LE FIGARO: Le ministre grec des Finances voyagera fin avril aux Etats-Unis afin de trouver des fonds pour financer la dette. Athènes cherche à se présenter comme un pays en voie de développement. Les taux grecs à dix ans ont bondi, atteignant 7,1%.
La Grèce se tourne vers les Etats-Unis pour financer sa dette. Athènes devrait lancer une émission obligataire en dollar d'ici la fin du mois d'avril, a révélé le Financial Times daté de ce mardi. Le pays, qui viserait les fonds d'investissement spécialisés dans les pays émergents, voudrait lever entre 5 et 10 milliards de dollars, croît savoir le quotidien économique. Athènes doit trouver près de 10 milliards d'euros d'ici fin mai afin de faire face aux échéances et aux intérêts de sa dette.
Le ministre grec des Finances, George Papaconstantinou, devrait se rendre outre-Atlantique aux alentours du 20 avril pour faire la promotion de son pays en tant que pays émergent. «Nous cherchons à diversifier notre base d'investisseurs grâce à cette opération», a expliqué un responsable grec sous couvert d'anonymat au Financial Times. Le ministre ne devrait cependant pas se rendre en Asie comme il en avait été question dans un premier temps. >>> Par Guillaume Guichard | Mardi 04 Avril 2010
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March 26, 2010
TIMES ONLINE: The euro bounced back from a ten-month low today, after eurozone leaders agreed on a joint bailout package for Greece with the International Monetary Fund (IMF).
The European single currency was up against the dollar by 0.45 per cent to $1.3335 after earlier lows of below $1.3280. The euro has fallen by almost 7 per cent so far this quarter on concerns about the Greek debt crisis.
Yesterday, in a deal driven by Germany and France, EU leaders agreed on sweeping new powers to co-ordinate all EU economies as part of the landmark €30 billion (£27 million) bailout package for Greece.
However, analysts warned that the euro was still at risk of further declines as the Greece plan had not alleviated long-term worries about Portugal and Spain. On Wednesday, Fitch Ratings lowered Portugal's sovereign credit rating to AA-minus from AA.
The Greece bailout plan plan will put Herman Van Rompuy, of Belgium, the new permanent European Council President, in charge of “the economic governance of Europe”.
It will be seen as a direct challenge to Gordon Brown, who will want to make sure that Britain does not surrender any control over its own economy to Brussels. The next government in London may also face a tough fight in Europe because Angela Merkel, the German Chancellor, suggested yesterday that a new treaty would be needed to give the EU extra economic powers — despite the pledge from EU leaders last year that the Lisbon treaty would be good for a decade. >>> David Charter, Rory Watson, Francesca Steele | Friday, March 26, 2010
LE TEMPS: Un accord a finalement été trouvé tard dans la nuit à Bruxelles. Les pays de la zone euro entérinent la constitution d’un filet de sécurité pour empêcher que la crise grecque ne dégénère. Ils sont prêts à accorder des prêts bilatéraux aux côtés du FMI dans une proportion qui pourrait être de deux tiers, un tiers. L’euro est repassé au-dessus de 1,33 dollar ce matin
L’accord sur un mécanisme d’aide financière à la Grèce sur lequel étaient tombés d’accord jeudi après-midi le président Nicolas Sarkozy et la chancelière Angela Merkel a finalement été entériné jeudi, tard dans la soirée, par les chefs d’Etat et de gouvernement de la zone euro. «La zone euro prend son destin en main et s’est mise d’accord pour gérer les crises [en son sein]» s’est réjoui peu après le président français. Même Jean-Claude Trichet, le responsable de la BCE opposé à tout soutien, s’est dit «très heureux» d’un plan «préservant la responsabilité des pays de la zone». «Ce mécanisme ne se substitue pas à la discipline financière, c’est un filet de sécurité», a précisé plus tard dans la nuit José Manuel Barroso, président de la Commission européenne. Filet de sécurité >>> Pierre-Alexandre Sallier Bruxelles | Vendredi 26 Mars 2010
March 25, 2010
LE TEMPS: La crise grecque, devenue celle de la zone euro, a souligné les divergences entre la France et l’Allemagne. Pressée par son opinion, la chancelière allemande durcit le ton
«Madame Merkel, continuez de dire non!», «Les nouvelles règles du jeu de Merkel pour l’Europe»: les titres de la presse allemande à la veille du sommet européen de Bruxelles en disent long sur le glissement du débat suscité par le trou béant du budget grec. Ce n’est plus Athènes qui focalise l’attention, mais Berlin et son intransigeance – critiquée ou admirée.
Dans une de ces cacophonies dont l’Union européenne a le secret, on a entendu ces jours la ministre française de l’Economie Christine Lagarde douter de «la durabilité du modèle allemand» basé sur des exportations compétitives, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso réclamer plus de «solidarité» avec la Grèce, tandis que la chancelière allemande martelait qu’il n’est pas question de ficeler un paquet d’aide cette semaine. Pendant ce temps, les marchés continuaient de jouer l’euro à la baisse.
Au moment où ces lignes étaient écrites, les négociations continuaient entre la France, l’Allemagne et le président du Conseil européen Herman van Rompuy. Une sortie de crise semble se dessiner, tentons d’en décrypter les enjeux. >>> Jean-Claude Péclet | Jeudi 25 Mars 2010
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March 15, 2010
LE MONDE: Les ministres des finances de la zone euro, réunis lundi soir à Bruxelles, sont tombés d'accord sur les modalités d'un plan d'aide financier à la Grèce qui pourra être mis en place "rapidement", a annoncé leur chef de file, Jean-Claude Juncker. "Les propositions que nous ferons seront totalement en ligne avec les dispositions afférentes du traité et avec les législations nationales", a-t-il ajouté, sans donner de détails sur les mesures contenues dans l'accord. Seule certitude avancée par le président de l'Eurogroupe, le mécanisme retenu ne consistera pas en des prêts garantis.
Le premier ministre luxembourgeois a ensuite précisé que la décision ultime de recourir à cette aide serait prise par les dirigeants de l'Union européenne lors d'un prochain sommet européen, si nécessaire. >>> Le Monde.fr avec AFP et Reuters | Lundi 15 Mars 2010
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