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March 10, 2015

APRÈS LA CRISE FINANCIÈRE DE 2008: Royaume-Uni: les riches 64% plus riches, les pauvres deux fois plus pauvres


L’EXPRESS.fr: Une étude publiée ce mardi par un think tank britannique souligne le creusement des inégalités entre les 20% les plus riches et les 20% les plus pauvres du Royaume-Uni, depuis la crise financière de 2008.

Le fossé entre riches et pauvres ne cesse de se creuser au Royaume-Uni. Non seulement la crise financière de 2008 n'a pas porté préjudice aux 20% des Britanniques les plus riches, selon une étude publiée ce mardi par la Social Market Foundation, mais elle leur a profité. Ils sont bien moins endettés qu'auparavant. Leur richesse financière s'est en moyenne accrue de 64% entre 2005 et 2012-2013, selon l'étude de ce think tank "favoralble à la libre entreprise mais soucieux de justice sociale", comme il se définit sur son site. » | Par L’Express.fr | mardi 10 mars 2015

SOCIAL MARKET FOUNDATION: Following the financial crisis, UK households experienced the longest period of falling real wages since records began » | Nida Broughton, Ricky Kanabar, Nicole Martin | Tuesday, March 10, 2015

September 30, 2011

Pour Sarkozy, un échec de la Grèce serait celui de l'Europe

LE MONDE: Il y a "une obligation morale" et "économique" à aider la Grèce, a affirmé Nicolas Sarkozy, vendredi 30 septembre, à l'issue d'une rencontre avec le premier ministre grec, Georges Papandréou, à Paris, car "son échec serait celui de toute l'Europe".

Peu auparavant, le premier ministre grec avait répété que son pays était "déterminé à faire les changements nécessaires" pour sortir de la crise, ajoutant qu'il était prêt à accueillir des experts pour vérifier ces efforts "en toute transparence".

Au lendemain du vote par le Parlement allemand du plan de sauvetage de l'euro, Nicolas Sarkozy a précisé qu'il se rendrait dans les prochains jours en Allemagne pour "accélérer" ce plan. "Il ne peut y avoir entre l'Allemagne et la France qu'une parfaite identité de vue pour résister à la spéculation, pour résister à l'emballement des marchés et pour protéger l'Europe", a dit M. Sarkozy. » | LEMONDE.FR avec AFP | Vendredi 30 Septembre 2011

June 17, 2011

Sarkozy et Merkel unis sur la question grecque

LE POINT: Le président français et la chancelière allemande ont appelé l'ensemble des pays membres à "soutenir l'euro".


La chancelière allemande Angela Merkel et le président français Nicolas Sarkozy sont convenus vendredi de chercher une solution rapide pour aider la Grèce à faire face à sa dette, avec une participation volontaire des créanciers privés. "Il nous faut une solution au plus vite", a déclaré Angela Merkel, tout en se refusant à donner une date précise, alors que Nicolas Sarkozy laissait entendre que la solution devait être trouvée avant le mois d'août, lors d'une conférence de presse commune à Berlin.

"Nous voulons que le secteur privé participe sur une base volontaire (au plan de sauvetage de la Grèce). Je veux insister là-dessus, il n'y a aucune base légale pour une participation obligatoire", a poursuivi Angela Merkel. "Ceci doit être fait en harmonie avec la Banque centrale européenne", a-t-elle ajouté. » | Source AFP | Vendredi 17 Juin 2011

May 29, 2010

Portugal : La rue se mobilise contre le plan de rigueur du gouvernement

LE POINT: Des milliers de fonctionnaires et de salariés du privé se sont rassemblés, samedi après-midi, à Lisbonne pour participer à une grande manifestation nationale contre les mesures d'austérité annoncées par le gouvernement pour redresser les finances publiques. "Basta !", "Stop à la hausse du chômage", "Non à l'austérité" ou encore "Pour une stabilité de l'emploi", pouvait-on lire sur les pancartes et banderoles déployées au milieu de nombreux drapeaux syndicaux, tandis que des mégaphones crachaient : "Il faut que ça change !" "Nous ne voulons pas que la société portugaise tombe dans l'indifférence et se résigne", a déclaré à l'AFP Manuel Carvalho da Silva, secrétaire général de la CGTP, la principale confédération syndicale du pays, qui a appelé à cette journée d'action. >>> AFP | Samedi 29 Mai 2010

May 09, 2010

Londres refuse de participer au Fonds d'urgence européen

LE FIGARO: La Grande-Bretagne a indiqué dimanche ne pas vouloir participer au Fonds d'urgence envisagé pour aider les pays de la zone euro en difficulté.

La Grande-Bretagne refuse de participer, en y apportant sa garantie, au Fonds d'urgence envisagé pour aider les pays de la zone euro en difficulté, a indiqué dimanche le ministre des Finances britanniques. «Je pense qu'il est important que nous fassions tout ce que nous pouvons faire pour stabiliser les marchés... Soyons très, très clairs: s'il y a une proposition afin de créer un fonds de stabilisation pour l'euro, cela doit être du ressort des pays de l'Eurogroupe», a déclaré le ministre, interrogé depuis Bruxelles par la chaîne d'information continue britannique Sky News.

L'idée de départ était que la Commission européenne puisse emprunter en bénéficiant de la garantie de tous les pays de l'Union européenne, y compris ceux comme la Grande-Bretagne qui n'utilisent pas l'euro, puisqu'il s'agit d'un mécanisme de l'UE, selon des sources diplomatiques. Dans cette perspective, la Suède s'est dite prête à participer au Fonds, même si elle ne fait pas partie de la zone euro, a déclaré en début d'après-midi son ministre des Finances. >>> Par lefigaro.fr | Dimanche 09 Mai 2010

THE GUARDIAN: Alistair Darling rules out British support for euro: Chancellor says that responsibility for propping up single currency must be limited to eurozone countries >>> Zoe Wood | Sunday, May 09, 2010

May 02, 2010

Dette : Les Grecs renâclent à avaler le remède de cheval imposé par le FMI

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Des manifestants grecs se sont mesurés aux forces de l’ordre devant le parlement. Photo : Le Temps

LE TEMPS: L’Eurogroupe – les seize pays de la zone euro – a activé le plan d’aide négocié par le Fonds monétaire international. L’accord porte sur un prêt de 110 milliards d’euros sur trois ans en échange d’un programme d’austérité

Plusieurs affrontements violents et des arrestations ont marqué les traditionnels défilés samedi à Athènes à l’occasion de la Fête du travail. Quelque 20 000 personnes ont participé aux manifestations en guise de protestation contre les mesures d’austérité que le gouvernement grec s’apprêtait à annoncer ce dimanche.

Désormais, c’est fait. Un accord avec le Fonds monétaire international (FMI) est maintenant sous toit. Son contenu a été officiellement dévoilé dimanche par le premier ministre Georges Papandréou au parlement grec. Il a été entériné en fin d’après midi par les ministres des Finances de la zone euro, réunis d’urgence à Bruxelles. «Nous avons décidé aujourd’hui d’activer le plan de soutien à la Grèce», a déclaré Jean-Claude Junker, président de l’Eurogroupe, à l’issue de la réunion. Un sommet extraordinaire des dirigeants des pays de la zone euro est programmé vendredi 7 mai à Bruxelles, mais il ne fera que «conclure le processus».

L’accord porte sur un prêt total de 110 milliards d’euros sur trois ans, dont 80 milliards à un taux d’intérêt de 5% par année à charge de l’Europe et le reste pour le FMI. En 2010, la Grèce devrait percevoir 45 milliards pour honorer ses dettes qui arrivent à échéance. Le pays doit au total 300 milliards d’euros. En contrepartie, la Grèce s’est engagée à mettre en œuvre un programme d’austérité qui lui permettra de maîtriser ses finances publiques dès ces prochaines années. >>> Ram Etwareea | Dimanche 02 Mai 2010
George Papaconstantinou
Le ministre grec des Finances, Georges Papaconstantinou. La Grèce, au bord du gouffre financier, a annoncé un nouveau plan d'austérité prévoyant une réduction de son déficit budgétaire de 30 milliards d'euros sur trois ans en échange de l'octroi d'une aide massive de l'Union européenne et du Fonds monétaire international.


Grèce: le détail du nouveau plan d'austérité

L’EXPRESS.fr: L'Union européenne et le FMI devraient verser à la Grèce une aide de 120 milliards d'euros sur trois ans. En contrepartie, le pays va devoir consentir à d'importants et "durs sacrifices".

30 milliards d'euros. La barre de réduction des déficits est haute pour la Grèce. Mais c'est le prix à payer si elle veut sortir du gouffre financier. Le pays a annoncé un nouveau plan d'austérité prévoyant une réduction de son déficit budgétaire de 30 milliards d'euros sur trois ans en échange de l'octroi d'une aide massive de l'Union européenne et du Fonds monétaire international.

L'aide internationale à la Grèce, qui devrait se monter à 120 milliards d'euros sur trois ans, représente le premier sauvetage d'un membre de la zone euro et vise à empêcher que d'autres pays utilisant la monnaie unique ne soient attaqués sur les marchés et se retrouvent en difficulté.

Pour atteindre le montant de 30 milliards d'euros d'économies annoncé par le ministre grec des Finances Georges Papaconstantinou, les Grecs vont devoir consentir d'importants sacrifices en matière de revenus et accepter un alourdissement de la fiscalité sur la consommation. >>> Par Reuters | Dimanche 02 Mai 2010
Grèce: Besoin de 60 milliards d'euros par an

leJDD.fr: La Grèce a besoin d'emprunter 60 milliards d'euros par an, a estimé dimanche le président George Papandréou. Le chef de l'État grec, qui vient de conclure un accord avec l'Union européenne et le Fonds monétaire international, a déclaré que "les sacrifices seront difficiles mais nécessaires pour éviter une faillite de l'État grec". Les mesures d'austérité décidées affecteront les employés du secteur public mais aussi les retraités. [Source: leJDD.fr] | Dimanche 02 Mai 2010

April 28, 2010

Crise en Grèce: les acteurs européens se mobilisent

TRIBUNE DE GENÈVE: CRISE | Le Premier ministre grec, Georges Papandréou, a appelé mercredi la zone euro à tout faire pour éviter que "le feu" de la crise ne "se propage à l’économie européenne et mondiale".

Face à la menace d’un défaut de paiement de la Grèce qui ébranle la zone euro et les marchés mondiaux, les responsables européens et du FMI ont multiplié les initiatives pour enrayer la panique, à commencer par la convocation d’un sommet européen le 10 mai. Soucieux d’accélérer le déblocage de l’aide tant attendue, le Premier ministre grec, Georges Papandréou, a appelé mercredi la zone euro à faire le nécessaire pour éviter que "le feu" de la crise ne "se propage à l’économie européenne et mondiale".

Le Premier ministre français François Fillon a assuré, lui, que les pays de la zone euro allaient assumer "toutes leurs responsabilités" à l’égard de la Grèce. Selon lui, "les hésitations du gouvernement allemand" allaient être "dissipées". >>> AFP | Mercredi 28 Avril 2010

April 07, 2010

Greece Takes a Pounding as Doubts Grow Over Rescue

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George Papaconstantinou, the Finance Minister, denied that he was trying to renegotiate the terms of the rescue deal. Photograph: Times Online

TIMES ONLINE: A sudden sell-off in Greek sovereign bonds yesterday has pushed up the cost of borrowing for the embattled state to record levels, casting doubts on its ability to refinance up to €15 billion of debt over the next two months.

The surge in Greek bond yields, which reached 7.1 per cent, prompted the Finance Minister to warn that the present interest rate burden was unsustainable. The renewed fears about the Greek finances hit the euro, which fell against the dollar.

The rush to sell Greek debt was sparked by rumours that Athens was seeking to renegotiate a proposed rescue package involving loans from eurozone states and the IMF. At the same time, it emerged that Greece was trying to rebrand itself among investors as an emerging market bond issuer.

Eurozone states and the IMF have promised to provide rescue funds if Greece cannot borrow from the markets, but Germany is insisting that any such lending should be at commercial rates. George Papaconstantinou, the Finance Minister, denied that he was trying to renegotiate the terms, but his statement failed to prevent the market from pounding Greek bond prices. The sell-off widened the yield premium on Greek debt against benchmark German bunds from 3.6 to 4.08 percentage points — a record risk premium for Greece.

Credit default swaps on Greek debt, a form of bond insurance, also gained ground, raising the cost of insuring €10 million of Greek bonds from €344,000 to €400,000. New anxiety over the risk of a Greek default affected the euro, which fell 0.8 per cent against the dollar to 1.338. >>> Carl Mortished, World Business Editor | Wednesday, April 07, 2010

THE WALL STREET JOURNAL: Rates Rise as Fear Returns on Greece: Greece's financial crisis flared back into view on Tuesday as doubts about a rescue plan rattled the euro and sent the country's bonds tumbling to their lowest levels since the problems began. >>> Charles Forelle and Tom Lauricella | Wednesday, April 07, 2010

LE FIGARO: L'inquiétude ressurgit sur la dette grecque : Des rumeurs laissant penser que la Grèce n'accepterait pas les conditions imposées par le FMI ont fait bondir les taux grecs à un plus haut depuis le début de la crise sur sa dette. La capacité du pays à emprunter pour mai est remise en question. >>> Par Hayat Gazzane | Mercredi 07 Avril 2010

April 06, 2010

La Grèce veut séduire les investisseurs américains

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Photo : Le Figaro

LE FIGARO: Le ministre grec des Finances voyagera fin avril aux Etats-Unis afin de trouver des fonds pour financer la dette. Athènes cherche à se présenter comme un pays en voie de développement. Les taux grecs à dix ans ont bondi, atteignant 7,1%.

La Grèce se tourne vers les Etats-Unis pour financer sa dette. Athènes devrait lancer une émission obligataire en dollar d'ici la fin du mois d'avril, a révélé le Financial Times daté de ce mardi. Le pays, qui viserait les fonds d'investissement spécialisés dans les pays émergents, voudrait lever entre 5 et 10 milliards de dollars, croît savoir le quotidien économique. Athènes doit trouver près de 10 milliards d'euros d'ici fin mai afin de faire face aux échéances et aux intérêts de sa dette.

Le ministre grec des Finances, George Papaconstantinou, devrait se rendre outre-Atlantique aux alentours du 20 avril pour faire la promotion de son pays en tant que pays émergent. «Nous cherchons à diversifier notre base d'investisseurs grâce à cette opération», a expliqué un responsable grec sous couvert d'anonymat au Financial Times. Le ministre ne devrait cependant pas se rendre en Asie comme il en avait été question dans un premier temps. >>> Par Guillaume Guichard | Mardi 04 Avril 2010

March 26, 2010

Euro Bounces Back on Greece Bailout Plan

TIMES ONLINE: The euro bounced back from a ten-month low today, after eurozone leaders agreed on a joint bailout package for Greece with the International Monetary Fund (IMF).

The European single currency was up against the dollar by 0.45 per cent to $1.3335 after earlier lows of below $1.3280. The euro has fallen by almost 7 per cent so far this quarter on concerns about the Greek debt crisis.

Yesterday, in a deal driven by Germany and France, EU leaders agreed on sweeping new powers to co-ordinate all EU economies as part of the landmark €30 billion (£27 million) bailout package for Greece.

However, analysts warned that the euro was still at risk of further declines as the Greece plan had not alleviated long-term worries about Portugal and Spain. On Wednesday, Fitch Ratings lowered Portugal's sovereign credit rating to AA-minus from AA.

The Greece bailout plan plan will put Herman Van Rompuy, of Belgium, the new permanent European Council President, in charge of “the economic governance of Europe”.

It will be seen as a direct challenge to Gordon Brown, who will want to make sure that Britain does not surrender any control over its own economy to Brussels. The next government in London may also face a tough fight in Europe because Angela Merkel, the German Chancellor, suggested yesterday that a new treaty would be needed to give the EU extra economic powers — despite the pledge from EU leaders last year that the Lisbon treaty would be good for a decade. >>> David Charter, Rory Watson, Francesca Steele | Friday, March 26, 2010

Union Européenne : «La zone euro ne laissera jamais tomber la Grèce»

LE TEMPS: Un accord a finalement été trouvé tard dans la nuit à Bruxelles. Les pays de la zone euro entérinent la constitution d’un filet de sécurité pour empêcher que la crise grecque ne dégénère. Ils sont prêts à accorder des prêts bilatéraux aux côtés du FMI dans une proportion qui pourrait être de deux tiers, un tiers. L’euro est repassé au-dessus de 1,33 dollar ce matin

L’accord sur un mécanisme d’aide financière à la Grèce sur lequel étaient tombés d’accord jeudi après-midi le président Nicolas Sarkozy et la chancelière Angela Merkel a finalement été entériné jeudi, tard dans la soirée, par les chefs d’Etat et de gouvernement de la zone euro. «La zone euro prend son destin en main et s’est mise d’accord pour gérer les crises [en son sein]» s’est réjoui peu après le président français. Même Jean-Claude Trichet, le responsable de la BCE opposé à tout soutien, s’est dit «très heureux» d’un plan «préservant la responsabilité des pays de la zone». «Ce mécanisme ne se substitue pas à la discipline financière, c’est un filet de sécurité», a précisé plus tard dans la nuit José Manuel Barroso, président de la Commission européenne. Filet de sécurité >>> Pierre-Alexandre Sallier Bruxelles | Vendredi 26 Mars 2010

March 25, 2010

Union Européenne : Angela Merkel en «dame de fer»

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Angela Merkel. Photo : Le Temps

LE TEMPS: La crise grecque, devenue celle de la zone euro, a souligné les divergences entre la France et l’Allemagne. Pressée par son opinion, la chancelière allemande durcit le ton

«Madame Merkel, continuez de dire non!», «Les nouvelles règles du jeu de Merkel pour l’Europe»: les titres de la presse allemande à la veille du sommet européen de Bruxelles en disent long sur le glissement du débat suscité par le trou béant du budget grec. Ce n’est plus Athènes qui focalise l’attention, mais Berlin et son intransigeance – critiquée ou admirée.

Dans une de ces cacophonies dont l’Union européenne a le secret, on a entendu ces jours la ministre française de l’Economie Christine Lagarde douter de «la durabilité du modèle allemand» basé sur des exportations compétitives, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso réclamer plus de «solidarité» avec la Grèce, tandis que la chancelière allemande martelait qu’il n’est pas question de ficeler un paquet d’aide cette semaine. Pendant ce temps, les marchés continuaient de jouer l’euro à la baisse.

Au moment où ces lignes étaient écrites, les négociations continuaient entre la France, l’Allemagne et le président du Conseil européen Herman van Rompuy. Une sortie de crise semble se dessiner, tentons d’en décrypter les enjeux. >>> Jean-Claude Péclet | Jeudi 25 Mars 2010

March 15, 2010

Accord de la zone euro sur les modalités d'un plan d'aide à la Grèce

Le premier ministre grec, Georges Papandréou, entouré de plusieurs dirigeants européens, jeudi 11 février 2010 à Bruxelles. Photo : Le Monde

LE MONDE: Les ministres des finances de la zone euro, réunis lundi soir à Bruxelles, sont tombés d'accord sur les modalités d'un plan d'aide financier à la Grèce qui pourra être mis en place "rapidement", a annoncé leur chef de file, Jean-Claude Juncker. "Les propositions que nous ferons seront totalement en ligne avec les dispositions afférentes du traité et avec les législations nationales", a-t-il ajouté, sans donner de détails sur les mesures contenues dans l'accord. Seule certitude avancée par le président de l'Eurogroupe, le mécanisme retenu ne consistera pas en des prêts garantis.

Le premier ministre luxembourgeois a ensuite précisé que la décision ultime de recourir à cette aide serait prise par les dirigeants de l'Union européenne lors d'un prochain sommet européen, si nécessaire. >>> Le Monde.fr avec AFP et Reuters | Lundi 15 Mars 2010

March 07, 2010


Economie : Ce que Sarkozy va dire à Papandréou

leJDD.fr: Lorsque Nicolas Sarkozy accueillera, ce soir, à 18 heures, le Premier ministre grec Georges Papandréou, son attitude sera scrutée dans toute l’Europe. Le Président français naviguera entre deux écueils. Il ne peut donner l’impression que les gouvernements de "grands" pays imposent une purge à des "petits" alors qu’eux-mêmes ont laissé filer leurs propres dépenses. Et la France ne doit pas accorder un chèque en blanc à la Grèce, comme le craignent les Allemands. Bref, ne pas humilier Athènes, ne pas braquer Berlin.

Le premier objectif des autorités européennes est de stopper la spéculation qui ébranle l’euro. Les taux d’intérêt grecs ont explosé avec d’énormes primes de risque (les fameux "Credit Default Swap" ou CDS). Ils sont retombés depuis jeudi, Athènes a pu lever 5 milliards d’euros.

Deuxième objectif : éviter un effet domino sur d’autres pays européens. En 2008, la faillite de la banque Lehmann Brothers ne faisait peser aucun risque réel mais a pourtant provoqué une panique sur les marchés. Aujourd’hui, la dette grecque pèse moins de 3% du PIB européen mais d’autres pays pourraient payer cher la même crise de confiance (Espagne, Portugal, Royaume-Uni). La Grèce, symbole des futures réformes européennes >>> Olivier Jay, Le Journal du Dimanche | Samedi 06 Mars 2010 | Mise à jour le 07 Mars 2010

March 06, 2010

German Chancellor Says Greece Doesn't Need Aid



Lien en relation avec cette vidéo:

TRIBUNE DE GENÈVE: La Grèce n'a actuellement pas besoin d'aide financière, selon Angela Merkel >>> AFP | Vendredi 05 Mars 2010
Le Canada, le pays du G7 le plus résistant à la crise, hésite entre rigueur et relance

LE MONDE: Les Canadiens ont certes goûté à la crise, avec des effets à long terme sur les finances publiques, mais leur pays, qui a émergé de la récession au troisième trimestre 2009, a affiché une croissance de 5 % au quatrième et conserve une bonne longueur d'avance sur ses collègues du G7. Le ministre des finances canadien, Jim Flaherty, s'est vanté de cette place en présentant, jeudi 4 mars, son cinquième budget, qui donne "priorité absolue" à un plan de relance de 46 milliards de dollars canadiens, (près de 33 milliards d'euros) dont 19 milliards restants pour 2010.

Contrairement à son voisin états-unien, le Canada a conservé un secteur financier robuste (qui a traversé la crise sans aide étatique et en accumulant des profits) et une demande intérieure soutenue qui a compensé, en partie, une baisse de 14 % des exportations en 2009. Pour l'avenir, M. Flaherty table sur une reprise mondiale pour conserver au Canada sa place de leader du G7 en matière de croissance. >>> Anne Pelouas, Montréal (Canada) Correspondance | Vendredi 05 Mars 2010
La Grèce n'a actuellement pas besoin d'aide financière, selon Angela Merkel

TRIBUNE DE GENÈVE: BERLIN | La chancelière allemande a fait cette déclaration à l'issue d'une rencontre avec le Premier ministre grec Georges Papandréou à Berlin.

La chancelière allemande Angela Merkel et le Premier Ministre grec George Papandreou lors d'une conférence de presse à Berlin, le 5 mars 2010. Photo: Tribune de Genève

La chancelière allemande Angela Merkel a estimé vendredi après une rencontre avec le Premier ministre grec Georges Papandréou à Berlin que la Grèce n'avait actuellement pas besoin d'aide financière et que la stabilité de la zone euro était "assurée". "La Grèce n'a pas demandé d'aide financière", a déclaré la chancelière lors d'une conférence de presse commune.

"La stabilité de la zone euro est assurée. Le résultat est que la question (d'une aide financière à la Grèce) n'est pas posée (....) Je suis même optimiste (et pense ) qu'elle ne sera pas posée." >>> AFP | Vendredi 05 Mars 2010

March 03, 2010

Crise : Et si l'Europe coulait la Grèce ?

L’EXPANSION.fr: Hausse des impôts, baisses des salaires, gel des retraites... L'heure est à l'austérité budgétaire en Grèce. Bruxelles ne lui a pas laissé d'autre choix. Au risque d'asphyxier l'économie encore en crise de la péninsule.

Sous la pression de Bruxelles, le gouvernement grec a annoncé ce mercredi de nouvelles mesures d'austérité permettant d'économiser 4,8 milliards d'euros. Athènes avait déjà présenté début février un plan de redressement budgétaire équivalent (environ 4,7 milliards d'euros) pour 2010. Mais pour l'UE, ce n'était pas encore assez pour atteindre l'objectif de réduire le déficit public du pays de quatre points, et passer de 12,7% en 2009 à 8,7% du PIB en 2010.

Il est vrai que la crise financière traversée par la péninsule hellénique pourrait coûter 0,2 point de croissance à la zone euro cette année. Plus grave encore, elle menace d'éclatement l'Euroland, la monnaie unique européenne étant l'objet d'attaques spéculatives des marchés financiers. Reste que le plus lourd tribut à cette crise grecque sera payé par la Grèce elle-même.

Contrairement à la plupart des grandes économies européennes, la péninsule hellénique n'est pas sortie de la récession en 2009. Et elle devrait le rester en 2010 : après une baisse de 1,2% l'an passé, son PIB devrait reculer de 0,3% cette année selon les prévisions de la Commission européenne publiées à l'automne. Voire de beaucoup plus.

Une austérité contre-productive

Les mesures d'austérité prévues par le gouvernement grec - hausse de la TVA, gel des retraites, coupes dans les salaires des fonctionnaires, suppression d'exonérations d'impôts pour les sociétés, hausses des taxes sur le tabac, l'essence, les cigarettes, etc. - vont en effet avoir un effet dépressif fort sur la demande intérieure. >>> Emilie Lévêque | Mercredi 03 Mars 2010

August 17, 2009

L'Algérie décale son week-end pour faire face à la crise

LE FIGARO: Fini les jeudis et vendredis chômés en Algérie. A partir de cette semaine, le repos hebdomadaire sera respecté le vendredi et le samedi. Une mesure visant à s'adapter à l'économie des pays occidentaux.

Marche arrière. Plus de trente ans après avoir fixé au jeudi et vendredi le repos hebdomadaire obligatoire pour se démarquer des pays occidentaux, l'Algérie décale son week-end. A partir de cette semaine, le repos obligatoire devra être observé le vendredi et le samedi. Une mesure décrétée en Conseil des ministres le mois dernier pour adapter l'économie du pays à celles des pays occidentaux, et en particulier de l'Union européenne, avec qui l'Algérie a réalisé plus de la moitié de ses échanges en 2008.

En pleine crise mondiale, la Banque mondiale estimait que le manque à gagner représenté par ce décalage de week-end s'élevait à 1,2 point de croissance annuelle du PIB. Une étude de la Société financière internationale (SFI) chiffrait même à 600 millions de dollars le manque à gagner annuel. Sans remettre en question le repos du vendredi - jour de grand prière chez les musulmans -, le gouvernement algérien espère que ce nouveau week-end «semi-universel» concourra à relancer son économie. >>> Bastien Hugues (lefigaro.fr) | Jeudi 13 Août 2009