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May 18, 2026

Grèce : Alexis Tsipras, ex-premier ministre et figure de la gauche radicale, va lancer un nouveau parti

Cette capture d'écran provient de cet article du Figaro. | Alexis Tsipras, ancien premier ministre grec. AYHAN MEHMET / Anadolu via AFP

LE FIGARO : Alexis Tsipras a publié sur Facebook « Maintenant, c’est le moment », sans révéler le nom de sa nouvelle formation politique. Il avait été désigné premier ministre lors de la crise financière grecque en 2015. Après une défaite en 2023, Alexis Tsipras avait démissionné de la direction de son parti.

L'ancien premier ministre grec Alexis Tsipras, ex-figure de la gauche radicale et anti-austérité en Europe, a annoncé lundi 18 mai son retour en politique avec le lancement d'un nouveau parti le 26 mai, en vue des élections prévues l'an prochain. Alexis Tsipras, 51 ans, a publié sur Facebook une vidéo montrant le dos de deux garçons sur les gradins d'un stade de foot portant des maillots avec les numéros 26 et 5. « Maintenant, c'est le moment », a-t-il écrit sans révéler le nom de sa nouvelle formation politique. Alexis Tsipras avait été désigné premier ministre au pic de la crise financière grecque en janvier 2015, à l'issue d'élections législatives remportées par son parti, alors de gauche radicale, Syriza. » | Par Le Figaro avec AFP | lundi 18 mai 2026

May 02, 2022

En Grèce, une grève de vingt-quatre heures contre l’inflation, qui bat des records

LE MONDE : Le gouvernement grec a octroyé des aides sociales d’un montant total de 4 milliards d’euros pour faire face à l’inflation galopante. Mais les syndicats et l’opposition de gauche jugent ces mesures insuffisantes.

Les services publics, les transports maritimes, ferroviaires et urbains ainsi qu’une majorité des entreprises privées de Grèce tournaient au ralenti, lundi 2 mai, en raison d’une grève générale de vingt-quatre heures à l’appel des syndicats du privé et du public pour protester contre la flambée des prix. Les transports en commun athéniens fonctionnaient comme un dimanche tandis que les supermarchés et les magasins étaient fermés en ce lundi férié, au lendemain du 1er-Mai.

Lors des traditionnels défilés de la Journée internationale des travailleurs dimanche, environ 9 000 manifestants ont arpenté les rues à Athènes, en réclamant du gouvernement grec davantage de mesures pour défendre le pouvoir d’achat face à l’impact de l’inflation sur les ménages. » | Le Monde avec AFP | lundi 2 mai 2022

April 01, 2013


Athènes rêve d'or noir, au risque d'irriter la Turquie

LE FIGARO: INFOGRAPHIE - La détection de gisements pétroliers au fond de la Méditerranée menace de relancer les tensions entre les deux pays.

À l'heure où les négociations avec ses créanciers publics patinent, le gouvernement grec entend miser sur l'exploitation de ses ressources naturelles - au risque d'attiser les tensions régionales. Pour réduire le déficit et résorber la dette, le premier ministre Antonis Samaras est en effet prêt à tout plutôt que d'adopter de nouvelles mesures d'austérité, aussi impopulaires qu'inefficaces. Tandis que la troïka menace de couper les vivres au pays, sa dernière trouvaille consiste à tirer profit de la richesse supposée des fonds marins compris entre la Grèce et la Turquie. » | Par Alexia Kefalas | dimanche 31 mars 2013

October 14, 2012

Îles grecques à vendre

LE POINT: Pour alléger les dépenses publiques, l'État grec songerait à faire évacuer les îles de moins de 150 habitants. L'idée fait scandale.

La nouvelle a fait l'effet d'une bombe. Selon la presse grecque de ce week-end, les émissaires de l'Union européenne et du Fonds monétaire international auraient proposé au gouvernement grec de "déplacer les habitants des îles comptant moins de 150 habitants vers des lieux plus accessibles". Une proposition reprise publiquement par Kostas Mousouroulis, le ministre grec des Affaires maritimes. Le pays possède en effet une myriade d'îles, dont beaucoup sont proches des côtes turques. Vingt-deux d'entre elles sont habitées par moins de 150 habitants. Leur fonctionnement, selon le ministre, aurait un "coût trop élevé pour l'État".

Cette annonce a provoqué un tel tollé dans le pays que Kostas Mousouroulis a été contraint de revenir sur ses propos, affirmant qu'il s'agissait d'une plaisanterie. Dans la foulée, le gouvernement dans son ensemble s'est empressé de démentir l'information. Mais nombre d'experts doutent d'une simple gaffe du gouvernement et croient plutôt à un ballon d'essai pour que l'idée fasse son chemin. À l'image de Manolis Glézos, le député du Syriza, le parti de la gauche radicale : "Oslo ne peut pas donner le prix Nobel de la paix à une Union européenne qui demande l'évacuation d'un certain nombre d'îles." » | De correspondante di Point à Athènes, Alexia Kefalas | dimanche 14 octobre 2012

June 18, 2012

Athènes condamné à la rigueur ou à la faillite

LE FIGARO: Le sommet européen du 28 juin à Bruxelles sera capital pour l'avenir de la Grèce.

Le nouveau gouvernement, lorsqu'il sera constitué, ne connaîtra pas d'état de grâce. Il entrera aussitôt dans une course contre la montre pour éviter le défaut de paiement de la Grèce. » | Par Renaud Girard, Alexia Kefalas | dimanche 17 juin 2012

June 13, 2012

Grèce : Berlin serait prêt à assouplir le plan d'austérité


LE FIGARO: Plusieurs options sont en discussion pour éviter une sortie de la Grèce de la zone euro: troisième plan d'aide, austérité adoucie ou report de dette.

À l'approche des élections législatives grecques de dimanche, Berlin multiplie les signes d'ouverture pour persuader Athènes de s'accrocher à la monnaie unique. Officiellement, Angela Merkel continue de tenir un discours de fermeté à l'égard de la Grèce, priée de tenir ses engagements pour toucher l'argent du second plan de sauvetage financier de l'UE. En coulisses, toutefois, la chancelière laisse entendre qu'elle serait prête à assouplir les conditions du plan d'austérité imposé à Athènes.

«Les pays qui partagent une monnaie commune finiront par s'entendre», a-t-elle lancé mardi en faisant allusion à la Grèce. Selon le Financial Times Deutschland, Berlin serait prêt à adoucir les coupes budgétaires et les augmentations d'impôts dictées à la Grèce. Il ne s'agit toutefois pas de céder aux revendications de l'extrême gauche grecque en faisant marche arrière sur toutes les réformes structurelles imposées à Athènes. Mais de les étaler de façon à réduire leur impact sur la situation politique et sociale grecque. Pour Berlin, ce «pragmatisme» est le prix à payer pour éviter une sortie du pays de la monnaie unique aux conséquences incalculables pour une zone euro en pleine tempête. » | De correspondants du Figaro à Berlin et Athènes, Patrick Saint-Paul, Alexia Kefalas | mercredi 13 juin 2012

October 05, 2011

Angela Merkel défend la Grèce en proie à de nouvelles manifestations

TRIBUNE DE GENÈVE: La Grèce doit «continuer à faire partie de la zone euro», a affirmé mercredi Angela Merkel. Sur le terrain, des dizaines de milliers de fonctionnaires ont à nouveau manifesté contre les mesures d'austérité.

La Grèce, en proie à une profonde récession et dont les finances publiques sont au bord du gouffre, «doit continuer à faire partie de la zone euro et on doit lui donner une chance de se rétablir», a dit Angela Merkel. La chancelière allemande s’exprimait à l’issue d’une visite à la Commission européenne à Bruxelles.

«Nous voulons de la croissance, voilà ce que nous voulons», a-t-elle ajouté, indiquant que le ministre allemand de l’Economie, Philip Rösler, se rendrait jeudi à Athènes. Elle avait assuré la semaine dernière, en recevant le Premier ministre grec Georges Papandréou, qu’elle souhaitait voir «une Grèce forte dans la zone euro».

Mais la chancelière a fort à faire pour défendre cette position face à certains de ses alliés politiques en Allemagne. Dimanche, un haut responsable du parti social-chrétien bavarois, la CSU, alliée de la CDU démocrate-chrétienne de la chancelière, a appelé la Grèce surendettée à sortir de la zone euro. » | Agences | Mercredi 05 Octobre 2011

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September 30, 2011

Pour Sarkozy, un échec de la Grèce serait celui de l'Europe

LE MONDE: Il y a "une obligation morale" et "économique" à aider la Grèce, a affirmé Nicolas Sarkozy, vendredi 30 septembre, à l'issue d'une rencontre avec le premier ministre grec, Georges Papandréou, à Paris, car "son échec serait celui de toute l'Europe".

Peu auparavant, le premier ministre grec avait répété que son pays était "déterminé à faire les changements nécessaires" pour sortir de la crise, ajoutant qu'il était prêt à accueillir des experts pour vérifier ces efforts "en toute transparence".

Au lendemain du vote par le Parlement allemand du plan de sauvetage de l'euro, Nicolas Sarkozy a précisé qu'il se rendrait dans les prochains jours en Allemagne pour "accélérer" ce plan. "Il ne peut y avoir entre l'Allemagne et la France qu'une parfaite identité de vue pour résister à la spéculation, pour résister à l'emballement des marchés et pour protéger l'Europe", a dit M. Sarkozy. » | LEMONDE.FR avec AFP | Vendredi 30 Septembre 2011

September 28, 2011

Athènes paralysée par les grèves, pour le troisième jour consécutif

TRIBUNE DE GENÈVE: La capitale grecque était au point mort ce mercredi, au troisième jour de grèves touchant les transports en commun en riposte à un durcissement de la rigueur tandis que retraités, employés municipaux, chauffeurs de bus et taxis étaient dans la rue.

Dans un centre-ville anormalement vide, des centaines de retraités ont défilé jusqu’au ministère des Finances, protestant contre une nouvelle série de mesures fiscales, dont une taxe immobilière adoptée mardi soir par le parlement, et de coupes additionnelles dans les pensions de plus de 1400 francs [Suisse].

Relayant des appels à la désobéissance civile circulant depuis plusieurs jours sur la toile, ils ont brûlé devant le ministère des formulaires fiscaux, imités un peu plus tard par des employés municipaux concluant un rassemblement.

Pour la troisième journée consécutive, les grands axes desservant la capitale étaient livrés à de gigantesques embouteillages, en l’absence totale de transports en commun mais aussi de taxis.

Quelques centaines de propriétaires de taxis en grève pour 48 heures contre une dérèglementation de la profession, ont manifesté devant le ministère des Transports, et dénoncé la mise en service de cars privés pour assurer un minimum de dessertes des grandes banlieues et de l’aéroport. » | ATS | Mercredi 28 Septembre 2011

September 22, 2011

Athènes: grève générale contre le plan d'austérité

TRIBUNE DE GENÈVE: Entre colère, incrédulité et consternation, les Grecs ont entamé aujourd'hui une grève générale des transports pour protester contre les mesures d'austérité. Athènes est immobilisée.

Une grève générale des transports à Athènes déclenchée en réaction au nouveau train de mesures d’austérité décidé par le gouvernement grec dans l’espoir d’empêcher la faillite du pays et de le maintenir dans la zone euro provoque le chaos dans la capitale.

Situation exceptionnelle, Athènes était privée de tout transport, avec l’appui des taxis, irrités d’un projet de libéralisation de leur secteur, tandis qu’enseignants et employés municipaux avaient également prévu des arrêts de travail.

Les contrôleurs aériens ont entamé un arrêt de travail de quatre heure, forçant les compagnies aériennes à annuler ou reporter les vols. Le secteur public sera en grève le 5 octobre et une grève générale de 24 heures est prévue le 19 octobre.

Ces mouvements sociaux réflètent la colère, l’incrédulité et la consternation de la population, devant le nouveau tour de vis annoncé la veille par le gouvernement. Dès mercredi soir, une manifestation anti-austérité avait eu lieu dans les rues d’Athènes. » | AFP | Jeudi 22 Septembre 2011

September 21, 2011

La Grèce fera défaut mais ne quittera pas la zone euro selon Fitch

TRIBUNE DE GENÈVE: "Fitch s’attend à ce que la Grèce se retrouve en défaut de paiement, mais (le pays) ne va pas quitter la zone euro", a indiqué l’agence de notation dans une étude.

La Grèce, embourbée dans la crise de la dette, va se retrouver en défaut de paiement mais ne quittera pas la zone euro, car les coûts d’une telle décision seraient trop élevés non seulement pour Athènes mais pour l’ensemble de l’Europe, a indiqué mercredi Fitch.

"Fitch s’attend à ce que la Grèce se retrouve en défaut de paiement, mais (le pays) ne va pas quitter la zone euro", a indiqué l’agence de notation dans une étude.

"Si la Grèce quittait (la zone euro), cela établirait un précédent qui pourrait mortellement déstabiliser l’ensemble de la zone euro", a ajouté l’agence, qui a attribué une note de dette à long terme "CCC" à la Grèce, soit un émetteur présentant un véritable risque de non-remboursement. » | AFP | Mercredi 21 Septembre 2011

June 17, 2011

Sarkozy et Merkel unis sur la question grecque

LE POINT: Le président français et la chancelière allemande ont appelé l'ensemble des pays membres à "soutenir l'euro".


La chancelière allemande Angela Merkel et le président français Nicolas Sarkozy sont convenus vendredi de chercher une solution rapide pour aider la Grèce à faire face à sa dette, avec une participation volontaire des créanciers privés. "Il nous faut une solution au plus vite", a déclaré Angela Merkel, tout en se refusant à donner une date précise, alors que Nicolas Sarkozy laissait entendre que la solution devait être trouvée avant le mois d'août, lors d'une conférence de presse commune à Berlin.

"Nous voulons que le secteur privé participe sur une base volontaire (au plan de sauvetage de la Grèce). Je veux insister là-dessus, il n'y a aucune base légale pour une participation obligatoire", a poursuivi Angela Merkel. "Ceci doit être fait en harmonie avec la Banque centrale européenne", a-t-elle ajouté. » | Source AFP | Vendredi 17 Juin 2011

June 15, 2011

Grève générale: manifestants et policiers s'affrontent à Athènes

TRIBUNE DE GENÈVE: La manifestation à Athènes contre les nouvelles mesures d'austérité dégénère. La police a utilisé des gaz lacrymogènes, tandis que les protestataires lançaient des yogourts et des pierres.

La police grecque a fait usage de gaz lacrymogènes mercredi contre les manifestants rassemblés devant le parlement à Athènes pour protester contre les nouvelles mesures d’austérité en Grèce.

Les protestataires ont lancé des pierres et des yogourts sur les forces de police protégeant le parlement où les députés doivent débattre d’un plan d’austérité de cinq ans destiné à réduire le déficit budgétaire du pays. Selon la police, plus de 20.000 personnes s’étaient rassemblées dans les rues d’Athènes en milieu de journée. Les manifestants voulaient former une chaîne humaine autour du parlement.

Ce mercredi commence l’examen du projet de loi budgétaire comprenant un nouveau volet d’austérité d’ici à 2015, alors, qu’à Bruxelles, les créanciers du pays peinent à s’entendre sur la façon d’aider le pays, menacé de défaut de paiement selon les agences de notation financière. Les créanciers se déchirent sur l’effort à demander aux banques privées créanciers du pays, certains craignant qu’une trop forte implication des banques dans le plan de sauvetage ne déclenche de facto un défaut de paiement de la Grèce, qui par capillarité pourrait entraîner l’effondrement de l’ensemble de la zone euro. » | AFP | Mercredi 15 Juin 2011

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May 13, 2010

«J'ai des doutes sur la solvabilité de la Grèce»

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Josef Ackermann. Photo : Le Figaro

LE FIGARO: Dans un entretien télévisé diffusé ce jeudi soir sur la chaîne allemand, ZDF, le patron de Deutsche Bank, Josef Ackermann, qui a participé activement au soutien de la Grèce, s'interroge sur la capacité du pays à rembourser sa dette. Il reste néanmoins confiant sur la solidité de la zone euro. >>> Par Guillaume Errard | Jeudi 13 Mai 2010

May 05, 2010

L'Espagne aurait besoin de 280 milliards d'euros

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Photo : Le Figaro

LE FIGARO: Une rumeur circule dans les salles de marché, affirmant que l'Espagne pourrait faire appel au FMI. Le premier ministre espagnol José Luis Zapatero tente d'éteindre l'incendie.

Acte II, scène 1. Les projecteurs, qui ont attiré les yeux du monde entier sur la «tragédie grecque», virent à l'ouest et ciblent désormais l'Espagne. Des bruits circulent dans les salles de marché ce mardi, affirmant que l'Espagne pourrait demander quelque 280 milliards d'euros au Fonds monétaire international (FMI).

«L'information tourne ici, mais rien n'est encore certain. En tout cas, on s'attend à ce que la note de l'Espagne soit dégradée», explique un trader parisien.

La réaction du gouvernement espagnol est survenue en milieu d'après-midi. «On m'a informé de cette rumeur. Elle est sans aucun fondement, c'est une folie», a déclaré José Luis Zapatero lors d'une conférence de presse. Ces bruits «sont intolérables et seront combattus», a-t-il ajouté. Le Fonds monétaire international (FMI) a lui aussi tenu à démentir la rumeur en fin d'après-midi. >>> Par Marine Rabreau | Mardi 04 Mai 2010

LE FIGARO: DSK : «pas de risque réel» de contagion grecque en France : Dans une interview au Parisien ce mercredi, Dominique Strauss-Kahn, directeur général du FMI, se veut confiant sur la crise actuelle que rencontre l'Europe et dit être sensible à la colère de la population grecque. >>> Par lefigaro.fr | Mercredi 05 Mai 2010